14/02/2014 ---- L'INVISIBLE ENFIN EN VUE ---- 14/02/2014

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- Après huit ans de gestation, le roman s'ouvre au monde -

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Les amoureux du gothique fantastique pourront s'y retrouver.

Ceux qui aiment les livres pourront s'y égarer.

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-------------------------TÉMOIGNAGES-------------------------

Tout d'abord, le vibrant et généreux témoignage de notre valeureux confrère

Jean-Christophe HECKERS.

Vous pourrez le lire en cliquant sur l'image :

 

 

Ci-dessous, d'autres témoignages :


Je viens de lire vos derniers mots, Cortès. Ma tête tourne, mon coeur bat vite, et si fort que je l'entends. Au fil des pages, c'est mon corps tout entier qui a vécu cette histoire. Tant et si bien que j'ai parfois dû interrompre ma lecture, le temps de me replonger dans le quotidien et sa rassurante (et terrible) routine.
Je suis impressionnable, mes cauchemars me bouleversent, les films d'horreur me font bondir et j'y repense la nuit ; mais jamais un bouquin ne m'a prise autant par les tripes. Vous puisez dans nos peurs les plus profondes, dans les recoins les plus sombres de l'âme et de l'Homme.

Elea Tezuk

 

 

Un régal pour les fins gourmets. C’est sûr, ça ne plaira pas à ceux qui « bouffent » (j’abhorre ce terme), peut-être pas non plus aux ascètes. Et ça tuerait un anorexique. Mais pour les gourmets et même les gourmands, c’est l’extase. C’est à la fois abondant et ciselé, précis et audacieux, classique et moderne. De l’ambroisie. Le vocabulaire est d’une richesse et d’une précision rares. J’ai beaucoup aimé les descriptions… Elles ont une puissance évocatrice dont l'auteur peut s’enorgueillir. J’ai aimé qu'il sollicite tous les sens des lecteurs, qu'il les guide si bien pour se représenter avec une précision quasi-chirurgicale chaque lieu, qu'il leur permette de vivre certaines scènes comme s’ils y étaient. J’ai vu, tout au long, le film qui pourrait faire prendre vie à ces personnages, et j’ai rêvé d’une adaptation cinématographique. J’ajoute qu’on n’a aucun doute sur l’érudition de l’auteur. Le texte est documenté, fruit d’une recherche dont on comprend sans mal qu’elle a dû être effroyablement chronophage.

Gladys D.

 

 

Ce roman est avant tout le déploiement d’une très belle écriture, amoureusement ciselée du début à la fin et dont la musicalité, tel un secret personnage central, guide et porte la lecture, unifiant toutes les fantasmagories qui en naissent. Quel est ce « livre-animal » où rien n’est visiblement écrit, mais qui brûle d’une présence dérangeante ? Quel est cet objet indestructible qui traverse les âges et les mythes, que nous devons revisiter ? Porté par les illustrations qui émaillent l’oeuvre et en incarnent l’esprit, à vous de voyager maintenant dans l’Invisible : de vous y perdre… et, qui sait, de vous y trouver !

Carine Gaubert

 

L'Invisible est le livre de nos regrets, nos plaies et nos frayeurs. Tout ce qu'on voudrait effacer mais qui fait intrinsèquement partie de nous. La plume de Cortes est un puissant révélateur. Son roman, un appel à l'introspection, une descente dans nos enfers. Un appel aussi à l'humilité collective et à la nécessité de croire aux signes, les percevoir en brisant nos barrières cartésiennes et en ouvrant nos "antennes". Les écouter. Reconnaître ceux qui nous aident dans l'adversité, pas toujours ceux qu'on croirait. Et lâcher prise.

Emmanuelle Martinez

 

C'est un roman fantastique qui met en scène des individus aux prises avec des forces surnaturelles. Un accent assez fort est mis sur l'aspect psychologique des personnages, dont la santé mentale sera affectée par les expériences qu'ils vivront. Leur évolution au fil de l'histoire les rend très vivants. Un des éléments intéressants du livre est le style d'écriture texturé, qui a lui seul contribue à créer une ambiance palpable : l'auteur fait usage d'une imagerie très originale dans le choix de ses mots. Les clins d'oeil historiques et sociaux de cette période de l'Humanité ajoutent aussi au plaisir de la lecture.

Louis Martineau

 

Trois personnages plongés dans une tourmente cosmique, au coeur de l'univers de Lovecraft. Chacun tour à tour en est le témoin et tente de démêler l'écheveau de plans maléfiques ourdis par des "choses" (il n'y a pas d'autres mots) venus du fond des âges. Ainsi le jeu sur les focalisations permet-il à ce cher Cortès de jongler avec les styles : Sainte-Marie semble tout droit sorti d'une nouvelle de Poe, le docteur Van Hausen nous fait part de ses hésitations éthyliques et lorsque Lansky s'exprime, on a l'impression qu'Audiard a écrit les dialogues. Leurs pérégrinations les emmènent dans plusieurs lieux, sur plusieurs continents, décrits avec une minutie d'horloger et un sens du détail de fin connaisseur bien documenté. En jaillit une puissance évocatrice qui fait rêver - ou cauchemarder, c'est selon. Cette oeuvre, magistralement écrite, très rythmée, est bien plus qu'un simple hommage à Lovecraft. C'est un pas de plus sur le chemin qu'il avait ébauché.

                                                                                                                                 John Ottavi

                                                                                                               

En me plongeant dans "Les ailes de l'invisible", je ressentais à la fois de l'excitation, à l'idée de retrouver l'univers de H. P. Lovecraft, et de l'appréhension, la peur d'être déçu, que cet univers soit dévoyé... Et bien non ! Que ce soit dans le style (avec l'adoption des points de vue des différents protagonistes principaux, et l'inénarrable Gédéon Sainte Marie en tête de liste), ou dans l'intrigue, à la fois complexe, prenante, angoissante à souhait ! Bref, les pages ont défilé à toute vitesse ! Bravo !

                                                                                                                              Thiébaut Viel

Je n’avais encore jamais rien lu de Lovecraft et c’est donc sans a priori ni attentes que j’ai ouvert les « Ailes de l’invisible », appâté et intrigué par les premières pages. La magie opéra tranquillement, subrepticement, plongé que je fus pages après pages dans un univers abyssal où les frontières entre réel et fantastique s’estompent, où les opposés s’enlacent. Bref, j’ai accroché et n’ai plus décroché, absorbé par les aventures de Gédéon Sainte-Marie et ses acolytes dans une quête de vérité, prétexte et invitation au voyage intérieur. Car au delà de l’histoire même, ce sont les réflexions, questionnements et perspectives dont elle se fait le vecteur qui m’ont particulièrement touché. Le fantastique empiète sur le philosophique et le psychologique, au travers de personnages tout en subtilité. Mais le contenu n’aurait pas la même saveur sans également un contenant à la hauteur, je veux parler de cette écriture limpide, précise, imagée, riche (ça fait plaisir) sans être pompeuse. Ou l’art d’y mettre les formes… Bref : histoire envoûtante et fertile, excellente plume ; j’ai adoré !

                                                                                                                                 Patrick Leguillette

 

 

 

Textes de Cortès

Illustrations de Julien Ehrhardt et Daniel Tremblay

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